Master complémentaire en ostéopathie à l’Université Libre de Bruxelles

– Techniques tissulaires et viscérales avec Robert Mesle
– Techniques liées à l’ATM avec Pierre Michel Dugailly
– Diagnostics différentiels liées aux urgences ostéopathiques avec Wallid Salem
– Techniques de l’aigu avec Thierry Colot

Formation de 3 ans en ostéopathie équine à l’ IFOREC

Qui suis-je?

Jeune ostéopathe diplômée, j’ai tout d’abord entamé des études d’architectures pendant quelques années pour me rendre compte que je n’avais pas pris la bonne voie aussi intéressante soit-elle.
Après une bonne remise en question le chemin vers l’ostéopathie m’a paru comme une évidence.

En effet, forte de 10 années de rugby et de ce fait avoir été souvent prise en main et soigné par l’ostéopathie, je me suis rendu compte que c’était LE métier vers lequel je devais me tourner.

Donc après quelques détours, je m’inscris à la Faculté des Sciences de la Motricité de l’ULB pour y débuter un cursus de 6 années universitaires.

Au fur et à mesure de mes études je me retrouve dans ce remarquable métier. La connaissance du corps humain dans les moindres recoins de son anatomie et de sa biomécanique, me fascine. Ajouter à cela, une sémiologie poussée et le contact humain que j’affectionne me voici à présent une ostéopathe comblée.

Malgré les avancées dans la recherche scientifiques et les articles poussés sur l’ostéopathie, ce métier n’est pas encore reconnu. Je pense que malgré l’appuie concret sur l’anatomie, la biomécanique et la sémiologie pour faire le diagnostique et le traitement, la part de ce que nous appellerons le « feeling » et donc la place du toucher et de l’être humain font partie intégrante de la profession. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons raisonnablement quantifier ou qualifier.

Et c’est dans cette marge que l’ostéopathe œuvre et se différencie.

J’aime professer en tant qu’ostéopathe.

Que vous soyez sportif, sédentaire,  en train de créer une vie ou  l’avoir récemment donnée, nourrisson, bambin, ado, seniors, ou encore plus équidé qu’humanoïde ou l’inverse.

C’est pour cela que j’ai voulu étendre ma profession qui va maintenant également vers l’ostéopathie pédiatrique mais aussi animalière.

C’est un merveilleux outil qui complète bien la médecine par sa vue globale et complète du patient, par une anamnèse poussée qui reprend tout son historique. C’est un échange qui demande une confiance du patient car au final, l’ostéopathe amorce le traitement mais c’est le patient qui fait le reste du travail.

 

L’ostéopathie équine

Depuis aussi longtemps que je me souvienne  je suis passionnée par les chevaux et cette passion ne fait que grandir, encore aujourd’hui.

Lorsque j’ai pris la décision de devenir ostéopathe, j’ai toujours su que j’allais mettre une place dans ma pratique pour ces équidés.

De ce fait, j’ai entamé la formation en ostéopathie équine pendant 3 ans en parallèle avec mes études universitaires pour l’ostéopathie humaine.